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TOMIS

Les plus anciens témoignages d'une présence humaine à Constanta sont des vestiges provenant de la culture néolithique Gumelnitza (le Ve millénaire av.J.Ch.). La ville abrite aussi d'importants vestiges (un dépôt formé de 38 objets en bronze) datant de la période finale de l’âge du bronze et du début de l’âge du fer (le XIIe siècle av.J.Ch.).

Au VIe siècle av.J.Ch, les Grecs s'installent dans la zone péninsulaire de la ville actuelle. A partir du premier siècle av.J.Ch. la situation géopolitique de la région est marquée par l’apparition des Romains (72 / 71 av.J.Ch). Les villes passent sous l’autorité romaine puis autour de 55 av.J.Ch., sous celle du roi Burebista. Après une courte période d'indépendance, les romains prennent le contrôle de la ville pendant en 29 / 28 av.J.Ch.

Des les premières années de la présence romaine, les villes grecques constituent une union, formée de cinq cités – Histria, Tomis, Callatis, Dionysopolis (Balcic) et Odessos (Varna), puis de six, après l'entrée de Pontique (Nesebar). Tomis abrite alors le siège du commandement militaire romain.

Au IIe siècle ap.J.Ch, la ville devient résidence de province et connaît un important développement urbanistique. A partir du IIIe siècles ap.J.Ch elle subit les invasions des Carpes-Getes. La ville est alors surnommée « la tout brillante métropole et capitale du Pont Gauche ».

Vers la fin du IIIe siècle et pendant les siècles suivants, jusqu’aux temps du règne de l’empereur Iustinian (527-565) les habitants consacrent de nombreux efforts à la réfection du mur d’enceinte, toujours visible dans le Parc Archéologique de Constantza.

Avec les réformes administratives de Diocletian, l’actuelle Dobroudja devient Scythia Minor et prend pour résidence Tomis. Dans ce contexte historique, Tomis connaît une nouvelle impulsion : nouveaux édifices publiques et privés, accroissement de l’activité portuaire... elle a comme modèle la nouvelle capitale, Constantinople. De nombreux vestiges en témoignent : l’Edifice Romain à Mosaïques, les thermes, ainsi que des autres nombreuses découvertes (monnaies, céramique, inscriptions, fragments architectoniques et sculpturaux, etc...

L’importance spirituelle de Tomis grandit au moment où la religion chrétienne devient officielle dans l’empire (règne de l’empereur Constantin le Grand - 306-337 ap.J.Ch.). De nombreux vestiges archéologiques en témoignent : basiliques somptueusement ornementées avec des plaques, de fenêtres chantournées, des pilastres et des chapiteaux avec des croix, des rosettes, etc..

Les siècles V-VII sont marqués par l'arrivée des peuples migrateurs (les Huns, les Cotrigurs, les Slaves, les Protobulgares) qui entraînent le départ de l’administration byzantine de la province pour une longue période de temps.

La domination byzantine en Dobroudja ne sera rétablie qu'en 971grâce à l’énergique empereur Ioan Tzimiskes. Pendant l’époque byzantine, entre les siècles X-XII, et après, Tomis va être connue sous le nom de CONSTANTIANA ou CONSTANTIA, nom d’un quartier chrétien de Tomis au IVe siècle ap.J.Ch. qui a donné la dénomination d'aujourd'hui, CONSTANTZA.